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Laffinité supérieure de la TBG et de la TBPA
pour la T4, par rapport à la T3, explique en partie les taux
plus élevés et la demi-vie plus longue de la T4 dans
le sérum. La T3 et la T4 liées aux protéines
sériques restent en corrélation inverse avec une faible
concentration dhormones libres, lesquelles sont les seules
actives.
La T4 subit une désiodation
dans un certain nombre dorganes, y compris le foie et les
reins. On trouve lhormone conjuguée sous forme de glycuroconjugué
ou de sulfoconjugué dans la bile, ainsi que dans lintestin
où elle peut être soumise à la circulation entérohépatique.
Près de 85 % de la T4 libérée quotidiennement
est désiodée.
| INDICATIONS |
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 |
Traitement substitutif spécifique de linsuffisance
thyroïdienne partielle ou totale.
| CONTRE-INDICATIONS |
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En général,
les préparations substitutives dhormones thyroïdiennes
sont contre-indiquées dans les cas dinsuffisance corticosurrénale
diagnostiquée, mais non stabilisée, de thyréotoxicose
non traitée et dhypersensibilité apparente aux
constituants actifs ou inertes qui entrent dans leur composition.
Cependant, la littérature médicale ne fait pas état
dallergies ni de réactions idiosyncrasiques avérées
aux hormones thyroïdiennes.
| MISES EN GARDE |
|
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Les
préparations thyroïdiennes, administrées seules
ou associées à dautres substances thérapeutiques,
sont parfois utilisées pour le traitement de lobésité.
Dans les états deuthyroïdie, les doses correspondant
aux besoins hormonaux quotidiens sont inefficaces pour ce qui est
de la perte de poids. De plus fortes doses peuvent entraîner
des effets toxiques graves, voire menacer le pronostic vital, surtout
lorsquelles sont administrées en association avec des
amines sympathomimétiques, p. ex., celles qui ont des effets
anorexigènes.
Le recours aux hormones thyroïdiennes, administrées
seules ou associées à dautres médicaments,
nest ni justifié ni efficace pour le traitement de
lobésité. Il nest pas plus justifiable
pour le traitement de la stérilité masculine ou féminine,
à moins que celle-ci ne saccompagne dhypothyroïdie.
| PRÉCAUTIONS |
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Généralités:
Ladministration dhormones thyroïdiennes impose
la plus grande prudence dans un certain nombre de cas où
lon soupçonne une atteinte du système cardiovasculaire,
et surtout des artères coronaires (p. ex., langine
de poitrine, lhypertension et dautres troubles cardiovasculaires),
de même que chez les personnes âgées, qui sont
plus susceptibles dêtre atteintes dune maladie
cardiovasculaire latente. Dans ces cas, le traitement doit être
amorcé à une faible dose, soit 25 à 50 µg
de thyroxine (T4) ou son équivalent isocalorique (16 à
32 mg, ou 0,25 à 0,5 grain dextrait thyroïdien
lyophilisé). Lorsque leuthyroïdie ne peut être
atteinte quaux dépens dune aggravation de la
maladie cardiovasculaire existante, il faut réduire la dose
dhormones thyroïdiennes. Lhormonothérapie
substitutive thyroïdienne aggrave les symptômes de diabète
sucré, de diabète insipide et dinsuffisance
corticosurrénale. Les diverses mesures thérapeutiques
visant à stabiliser ces maladies endocriniennes concomitantes
doivent être adaptées à chaque cas. Le traitement
du coma myxoedémateux nécessite ladministration
concomitante de glucocorticostéroïdes (voir Posologie).
Lhypothyroïdie diminue, de même que lhyperthyroïdie
augmente, la sensibilité du patient aux anticoagulants oraux.
Il faut évaluer le temps de prothrombine à intervalles
fréquents chez les patients sous hormones thyroïdiennes
qui reçoivent des anticoagulants oraux, afin dadapter
au besoin la posologie de ces derniers. Chez le nourrisson, des
doses excessives dhormones thyroïdiennes peuvent provoquer
une craniosténose.
Renseignements à communiquer aux patients: Les patients sous
hormones thyroïdiennes, ainsi que les parents des enfants qui
en reçoivent, doivent être informés que:
1. Lhormonothérapie substitutive thyroïdienne
est essentiellement un traitement à vie, sauf dans les cas
dhypothyroïdie passagère, habituellement associés
à une thyroïdite, ou encore sil sagit dun
traitement dessai.
2. Au cours du traitement, le patient ou ses parents devront signaler
immédiatement tout signe ou symptôme de toxicité
thyroïdienne, tels une douleur thoracique, un pouls rapide,
des palpitations, une transpiration profuse, une intolérance
à la chaleur, de la nervosité ou toute autre réaction
inhabituelle.
3. Dans les cas de diabète sucré, la mise en route
de lhormonothérapie substitutive thyroïdienne
peut nécessiter une adaptation de la dose quotidienne des
antidiabétiques administrés en concomitance. Par ailleurs,
larrêt du traitement peut nécessiter une diminution
de la dose dinsuline ou de lhypoglycémiant oral
afin déviter lhypoglycémie. La surveillance
constante de la glycémie est essentielle chez ces patients.
4. Au cours dun traitement concomitant par un anticoagulant
oral, il faut déterminer fréquemment le temps de prothrombine
afin de modifier, au besoin, la dose danticoagulant oral.
5. Une chute partielle des cheveux peut se produire chez lenfant
au cours des premiers mois du traitement. En général,
cet effet est passager et la pousse des cheveux redevient normale.
Épreuves de laboratoire: Ladministration dune
préparation thyroïdienne exige des dosages dhormones
thyroïdiennes à intervalles réguliers, ainsi
que des examens cliniques complets. Le dosage de la TSH peut servir
à évaluer lefficacité dune préparation
thyroïdienne, mais il faut garder à lesprit que
la stimulation de lhypophyse en réponse à la
rétroaction négative des hormones thyroïdiennes
est pratiquement nulle chez le nourrisson. Le dosage sérique
de la T4 permet dévaluer lefficacité de
toutes les préparations thyroïdiennes, sauf la T3. Lorsque
le taux sérique total de la T4 est faible et celui de la
TSH est normal, un dosage spécifique de la forme non liée
(libre) de la T4 est justifié. Les concentrations sanguines
diode organique ou inorganique ninfluent pas sur les
mesures précises de la T4 et de la T3 obtenues par la méthode
de fixation protéinique compétitive ou par radioimmunodosage.
Ces épreuves ont essentiellement remplacé des méthodes
plus anciennes, comme le dosage de BPI (iode protéique),
de BEI (iode extractible au butanol), ainsi que de T4 par chromatographie.
Interactions médicamenteuses:
Anticoagulants oraux: Les hormones thyroïdiennes semblent
augmenter le catabolisme des facteurs de coagulation dépendant
de la vitamine K. La biosynthèse accrue des facteurs de coagulation
en réaction à lhormonothérapie substitutive
thyroïdienne est freinée par les anticoagulants oraux.
Par conséquent, il faut surveiller de près les patients
stabilisés sous anticoagulants oraux au cours de la phase
initiale du traitement. Chez lhypothyroïdien avéré,
il sera probablement nécessaire de réduire la dose
danticoagulant. Il ne semble pas nécessaire de prendre
des précautions particulières pour démarrer
un traitement aux anticoagulants par voie orale chez un patient
dont lhypothyroïdie est déjà stabilisée
par une hormonothérapie substitutive.
Insuline ou hypoglycémiants oraux: La mise en route
de lhormonothérapie substitutive thyroïdienne
peut accroître les besoins en insuline ou en hypoglycémiants
oraux. Cet effet demeure mal compris et dépend de plusieurs
facteurs tels que la préparation thyroïdienne et la
posologie administrées, ainsi que du bilan endocrinien du
patient. Au début du traitement, il faut surveiller de près
les patients recevant de linsuline ou des hypoglycémiants
oraux.
Cholestyramine: La cholestyramine se lie à la T4
et à la T3 dans lintestin, de sorte quelle en
diminue labsorption. Selon des études in vitro, la
T4 et la T3 liées à la cholestyramine ne sont pas
libérées facilement. Par conséquent, il faut
décaler de 4 à 5 heures ladministration de cholestyramine
ou de résines semblables, p. ex., le colestipol, et celle
de la préparation thyroïdienne.
Estrogènes et contraceptifs oraux à base destrogènes:
En général, les estrogènes augmentent le taux
sérique de TBG. Au cours dune hormonothérapie
thyroïdienne visant à suppléer une suppression
totale de la fonction thyroïdienne (athyroïdie), ladministration
destrogènes peut augmenter le besoin dhormones
thyroïdiennes en diminuant le taux de T4 libre. Cependant,
en présence dune sécrétion thyroïdienne
suffisante, la diminution du taux de T4 libre sera compensée
par une libération accrue de T4 par la thyroïde. Par
conséquent, en labsence de sécrétions
thyroïdiennes, lhormonothérapie substitutive estrogénique
ou la prise dun contraceptif oral à base destrogènes
peut nécessiter une augmentation de la dose de la préparation
thyroïdienne.
Altération des épreuves de laboratoire: Les
substances ou les médicaments suivants sont susceptibles
de modifier les résultats des épreuves de laboratoire
au cours du traitement: androgènes, corticostéroïdes,
estrogènes ou contraceptifs oraux qui en contiennent, préparations
iodées et toutes les présentations contenant des salicylés.
Il faut tenir compte des modifications de la concentration de TBG
qui peuvent influer sur les taux de T4 et de T3, en déterminant
le taux dhormones non liées (libres). Les concentrations
de TBG augmentent durant la grossesse, au cours dune hormonothérapie
de substitution estrogénique ou de la prise dun contraceptif
oral contenant des estrogènes, ou encore par suite dune
hépatite infectieuse. Une diminution des concentrations de
TBG est observée dans les cas de néphrose et dacromégalie,
et à la suite de ladministration dandrogènes
ou de corticostéroïdes.
Des cas dhyperglobulinémie ou dhypoglobulinémie
familiale pour la TBG ont été décrits. La fréquence
de déficit en TBG est de 1 pour 9000. Ladministration
concomitante de salicylés bloque la liaison de la T4 à
la TBPA.
Lingestion daliments ou de médicaments iodés
fausse les résultats de toutes les épreuves in vivo
à liode radioactif, signalant un taux moindre de fixationqui
ne correspond pas nécessairement à une baisse de la
biosynthèse hormonale.
Lhypothyroïdie, mise en évidence par la persistance
des signes cliniques et des résultats anormaux aux épreuves
de laboratoire, peut subsister malgré lhormonothérapie
administrée aux doses adéquates. Ce peut être
là le signe dun manque dobservance thérapeutique
de la part du patient, dune faible absorption ou dune
élimination fécale excessive de la dose administrée,
ou encore dune perte dactivité de la préparation.
Les cas de résistance intracellulaire aux hormones thyroïdiennes
ne sont que très rares.
Cancérogenèse, mutagenèse et troubles de
la reproduction: Aucune étude à long terme na
été effectuée chez lanimal afin dévaluer
le pouvoir cancérigène, le pouvoir mutagène
et les effets sur la reproduction du mâle et de la femelle.
Les comptes rendus faisant état dune association apparente
entre lhormonothérapie substitutive thyroïdienne
prolongée et le cancer du sein nont pas été
confirmés, et ne justifient pas larrêt du traitement
chez les patientes pour qui lhormonothérapie thyroïdienne
est clairement indiquée.
Grossesse: Les hormones thyroïdiennes ne traversent
pas facilement la barrière placentaire. Lexpérience
clinique à ce jour na pas révélé
deffets indésirables chez le foetus dont la mère
reçoit une préparation thyroïdienne. Par conséquent,
il faut poursuivre lhormonothérapie thyroïdienne
substitutive durant la grossesse chez la femme en hypothyroïdie.
Toutefois, les médecins ne doivent pas oublier que la grossesse
augmente les concentrations de TBG (voir Interactions médicamenteuses,
et Altération des épreuves de laboratoire).
Allaitement: De petites quantités dhormones
thyroïdiennes passent dans le lait maternel. Bien que lhormonothérapie
thyroïdienne substitutive ne soit pas associée à
des effets indésirables graves ni ne possède, à
notre connaissance, de pouvoir cancérigène, elle doit
être administrée avec prudence aux femmes qui allaitent.
Pédiatrie: La mère fournit peu, voire pas du
tout, dhormones thyroïdiennes au foetus. La fréquence
dhypothyroïdie congénitale est passablement élevée
(1 cas pour 4000 naissances), et les faibles concentrations hormonales
qui traversent le placenta nont pas deffets salutaires
chez le foetus hypothyroïdien. Les dosages systématiques
de la T4 ou de la TSH dans le sérum des nouveau-nés
sont fortement recommandés en raison des conséquences
graves de linsuffisance thyroïdienne non décelée
sur la croissance et le développement de lenfant. Le
traitement doit être amorcé aussitôt que le diagnostic
est établi et être maintenu à vie, sauf dans
les cas dhypothyroïdie passagère. Dans ces cas,
le traitement peut être interrompu pendant 2 à 8 semaines,
après lâge de 3 ans, pour permettre de réévaluer
le patient. Larrêt du traitement est justifié
chez un patient dont la concentration de TSH est demeurée
normale durant ces 2 à 8 semaines.
| EFFETS INDÉSIRABLES |
|
 |
Sauf dans les rares cas où
se manifeste une intolérancepeut-être causée
par une réaction dhypersensibilité aux protéines
animales présentes dans lextrait thyroïdien brutles
effets indésirables associés aux doses thérapeutiques
napparaissent quoccasionnellement.
Neurologiques: nervosité, tremblements, céphalées,
insomnie.
Cardiovasculaires: palpitations, tachycardie, arythmies, angine
de poitrine.
Gastro-intestinaux: diarrhée, crampes abdominales.
Autres: sudation, thermophobie, fièvre, perte de poids.
| SURDOSAGE |
|
 |
Pour le traitement dune surdose,
lAPhC vous conseille de contacter votre Centre antipoison
régional. Pour la liste des Centres antipoison du Canada,
voir la section Répertoire du CPS.
Symptômes
: Les signes et les symptômes
du surdosage dhormones thyroïdiennes entraînent
un état hypermétabolique imitant en tous points un
hypermétabolisme dorigine endogène. Cet état
peut être provoqué intentionnellement par le patient.
Traitement : La présence de signes ou de symptômes
de surdosage commande une réduction de la posologie ou larrêt
temporaire du traitement. Celui-ci peut ensuite être repris
à plus faible dose. Chez les personnes par ailleurs en bonne
santé, le fonctionnement normal de laxe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien
est rétabli en 6 à 8 semaines après larrêt
du traitement.
Le traitement immédiat dun surdosage massif vise à
diminuer labsorption gastro-intestinale de la préparation
thyroïdienne et à en neutraliser les effets sur les
systèmes nerveux central et périphérique, notamment
lhyperactivité du système nerveux sympathique.
Le vomissement provoqué est utile dans la mesure où
il est encore possible de freiner raisonnablement labsorption
gastro-intestinale, et ce après avoir éliminé
les contre-indications telles que le coma, les convulsions ou la
perte du réflexe nauséeux. Le traitement vise à
soulager les symptômes et à maintenir les fonctions
vitales. Administrer de loxygène et maintenir la ventilation,
au besoin.
Lapparition dune insuffisance cardiaque peut justifier
le recours aux glucosides cardiotoniques. Prendre les mesures nécessaires
pour maîtriser la fièvre, lhypoglycémie
ou la perte liquidienne, le cas échéant. Il y aurait
avantage à administrer un agent antiadrénergique,
p. ex., le propranolol, dans les cas dhyperactivité
du système nerveux sympathique. Il est possible dadministrer
le propranolol en perfusion i.v., à raison de 1 à
3 mg sur une période de 10 minutes, ou par voie orale à
raison dune dose initiale de 80 à 160 mg/jour, sil
nexiste aucune contre-indication à son emploi.
Comme autres mesures de soutien, il est possible de recourir à
la cholestyramine pour freiner labsorption de la T4, et aux
glucocorticostéroïdes pour bloquer partiellement la
biotransformation de T4 en T3.
| POSOLOGIE |
|
 |
La
posologie dune préparation substitutive dhormones
thyroïdiennes dépend de lindication et doit toujours
être adaptée à la réponse clinique et
aux résultats des épreuves de laboratoire. La réponse
au traitement varie considérablement dun patient à
lautre. En général, leffet thérapeutique
maximal des hormones thyroïdiennes est obtenu à la suite
de ladministration dune dose quotidienne pendant 4 à
6 semaines.
Dans les cas de myxoedème, la dose de départ habituelle
est de 30 à 180 mg/jour, et dans les autres cas dhypothyroïdie,
de 60 à 300 mg/jour. La dose dentretien habituelle
est de 30 à 125 mg/jour.
À noter: En général, 60 mg dextrait thyroïdien
lyophilisé équivalent à 60 mg de thyroglobuline,
à 0,1 mg de lévothyroxine sodique (T4) et à
25 µg de liothyronine sodique (T3).
Pédiatrie: La posologie chez lenfant doit être
conforme au schéma présenté dans le Tableau
1. Chez le nourrisson atteint dhypothyroïdie congénitale,
il faut commencer à administrer la dose complète le
plus tôt possible après que le diagnostic a été
établi.
Tableau 1: Hormone thyroïdienne
Posologie recommandée en usage pédiatrique dans les
cas dhypothyroïdie congénitale
|
Âge
|
Tétraiodothyronine (T4 lévothyroxine
sodique)
|
|
Dose/jour
|
Dose
quotidienne/kg de poids corporel
|
|
0
à 6 mois
|
25
à 50 µg
|
8
à -10 µg
|
|
>6
mois à 12 mois
|
50
à 75µg
|
6
à 8 µg
|
|
1
à 5 ans
|
75
à 100 µg
|
5 à 6 µg
|
|
6
à 12 ans
|
100
à 150 µg
|
4
à 5 µg
|
|
plus
12 ans
|
plus
de 150 µg
|
2
à 3 µg
|
Mode demploi: Le Tableau
2 énumère les équivalents approximatifs dautres
préparations thyroïdiennes, lorsquelles visent
à remplacer lextrait thyroïdien lyophilisé,
la T4 (lévothyroxine sodique) ou la T3 (liothyronine sodique).
Tableau 2: Hormone thyroïdienne
Tableau de conversion
|
Dose
de thyroglobuline
(grains)
|
Équivalents
en mg
|
Dose
dextrait
thyroïdien
lyophilisé (grains)
|
Dose
de T4
(lévo thyroxine)
mg
|
Dose
de T3
(liothy
ronine)
µg
|
|
0.5
|
32
|
0.5
|
0.05
|
12.5
|
|
1
|
65
|
1
|
0.1
|
25
|
|
2
|
130
|
2
|
0.2
|
50
|
|
3
|
200
|
3
|
0.3
|
75
|
|
4
|
260
|
4
|
0.4
|
100
|
|
5
|
325
|
5
|
0.5
|
125
|
| PRÉSENTATION |
|
 |
30 mg: Un comprimé ocre,
portant linscription "ECI 30" en relief sur un côté
contient 30 mg dextrait thyroïdien lyophilisé
dérivé des glandes thyroïdes porcines. Ingrédients
non médicinaux: amidon de maïs, stéarate de magnésium,
sucre et talc. Énergie: 1,2 kJ (0,28 kcal). Sans gluten,
lactose, parabène, sodium, sulfite ni tartrazine. Flacons
de 100 ou 500.
60 mg: Un comprimé ocre, portant linscription
"ECI 60" en relief sur un côté contient 60
mg dextrait thyroïdien lyophilisé dérivé
des glandes thyroïdes porcines. Ingrédients non médicinaux:
amidon de maïs, stéarate de magnésium, sucre
et talc. Énergie: 1,1 kJ (0,26 kcal). Sans gluten, lactose,
parabène, sodium, sulfite ni tartrazine. Flacons de 500.
125 mg: Un comprimé ocre, portant linscription
"ECI 125" en relief sur un côté contient
125 mg dextrait thyroïdien lyophilisé dérivé
des glandes thyroïdes porcines. Ingrédients non médicinaux:
amidon de maïs, stéarate de magnésium, sucre
et talc. Énergie: 2,2 kJ (0,52 kcal). Sans gluten, lactose,
parabène, sodium, sulfite ni tartrazine. Flacons de 500.
Conserver à une température ambiante de 15 à
30 °C.
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